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Article technique
09. janvier 2026

Tuyaux de chaleur

Chaleur à distance: potentiel des assemblages par sertissage

Les tuyaux de chaleur à distance sont généralement raccordés par soudage. Il s’agit d’une méthode qui exige des soudeurs expérimentés et prend également beaucoup de temps. Depuis longtemps déjà, il existe pour les tuyaux en acier des systèmes d’assemblages par sertissage sans soudage, mais jusqu’à récemment, ceux-ci ne constituaient pas une alternative valable pour le secteur de la chaleur à distance en raison des forces de traction et des fluctuations de température qui s’y produisent. Entre-temps, ils ont évolué, et des systèmes destinés à la chaleur à distance sont désormais proposés, une raison suffisante pour sonder le potentiel des assemblages par sertissage dans l’approvisionnement en chaleur lors d’un colloque d’échange d’expériences l'été dernier.
Andreas Peter, Margarete Bucheli, 

Les réseaux thermiques sont un élément important pour la mise en œuvre de la stratégie énergétique 2050 et la réalisation de l’objectif de zéro émission nette. Les Perspectives énergétiques 2050+ prévoient près du doublement de la consommation de chaleur à distance (CAD) et à proximité par rapport au début des années 2020. En conséquence, des réseaux de CAD sont actuellement construits ou étendus dans de nombreuses villes suisses. L’un des principaux facteurs de coûts est le temps nécessaire à la construction de conduites avec des systèmes de tuyaux en acier. Cela est en partie dû également à la technique d’assemblage actuelle, le soudage. En outre, cette technique requiert des spécialistes expérimentés disposant de connaissances en soudage, qui sont de plus en plus difficiles à trouver. Une solution envisageable pour contrer ces difficultés liées à la construction de conduites pourrait être l’utilisation d’assemblages par sertissage pour les conduites de CAD en acier.

SVGW a organisé en juin un colloque d’échanges d’expériences pour discuter des attentes concernant les assemblages par sertissage, ainsi que leurs possibilités et leurs limites d’utilisation. La première partie de l’échange d’expériences s’est focalisée sur les systèmes d’assemblages par sertissage pour les conduites de CAD enterrées, et la seconde partie sur l’utilisation des assemblages dans le bâtiment.

Attentes concernant les assemblages par sertissage

Compte tenu des forces de dilatation, des pressions élevées jusqu’à 40 bar, des contraintes alternées liées aux variations de température (forces de traction et de compression) et des températures d’exploitation jusqu’à 130 °C, la CAD impose des exigences assez élevées à la technique de raccordement. Naturellement, les assemblages par sertissage doivent eux aussi répondre à ces exigences. Alexandra Zumkeller, d’eniwa AG, a résumé en une phrase les attentes d’un exploitant de réseau concernant les assemblages par sertissage: «Les systèmes à sertissage devraient être aussi bons que les systèmes de raccordement éprouvés, du point de vue de la planification et de la technique de la construction et de l’exploitation.» De nouveaux systèmes ne seraient utilisés que s’ils n’entraînaient aucune restriction en termes de planification, de construction et d’exploitation. Comme pour les systèmes éprouvés, on attend des alternatives une durée de vie d’au moins 40 ans. 

Comment fonctionnent les systèmes d’assemblages par sertissage pour les tuyaux en acier enterrés?

Lors des échanges d’expériences, deux systèmes d’assemblages par sertissage purement métalliques, sans joints en élastomère, ont été présentés par leurs fabricants respectifs: le système HAELOK par Bernhard Sauter et le système FIPE par Daniel Krieg. Le principe des deux procédés est similaire: dans le raccord installé sur le tuyau, deux cylindres coniques sont superposés par sertissage à l’aide d’un outil de sertissage (fig. 1). Le tuyau en acier est ainsi déformé selon le principe qui veut que «le plus fin cède». Le plus souvent, deux lèvres sur la face intérieure du cylindre de raccord interne sont serties dans le tuyau. Ces lèvres et les renflements ainsi formés au niveau du tuyau sont souhaités car ils évitent l’insertion ou le retrait du tuyau et rendent l’assemblage étanche.

Le procédé d’assemblage par sertissage comprend quatre étapes:

  • PrĂ©paration des tuyaux Ă  sertir: mise Ă  la longueur, dĂ©capage de l’isolation pour les tuyaux prĂ©isolĂ©s, Ă©bavurage et ponçage. Les numĂ©ros de sĂ©rie gravĂ©s et les rayures profondes dans la zone du tuyau sur laquelle le raccord est posĂ© ne sont pas autorisĂ©s. La rouille Ă©ventuelle doit ĂŞtre Ă©liminĂ©e.
  • Insertion: le tuyau prĂ©parĂ© est insĂ©rĂ© dans le raccord appropriĂ© jusqu’au marquage rĂ©alisĂ© au prĂ©alable.
  • Sertissage: Ă  l’aide d’un outil spĂ©cial entraĂ®nĂ© par un moteur et adaptĂ© au raccord, une force radiale est exercĂ©e sur le raccord, le dĂ©formant et le pressant fermement contre le tuyau. Un assemblage permanent est ainsi formĂ© entre le tube et le raccord. Grâce au sertissage mĂ©canique, on obtient une qualitĂ© d’assemblage qui peut ĂŞtre reproduite.
  • VĂ©rification: le contrĂ´le de l’assemblage par sertissage en lui-mĂŞme est purement visuel. Grâce aux marquages rĂ©alisĂ©s sur le tuyau avant le sertissage (un outil de marquage adaptĂ© au système est gĂ©nĂ©ralement proposĂ© Ă  cet effet), il est possible de vĂ©rifier si le sertissage a bien Ă©tĂ© effectuĂ©. Comme pour les systèmes soudĂ©s, le tronçon de conduite est soumis Ă  un contrĂ´le d’étanchĂ©itĂ© et de rĂ©sistance une fois l’opĂ©ration rĂ©alisĂ©e.


Les deux fabricants ont développé des systèmes spécialement conçus pour la CAD. FIPE a également développé un système d’assemblage par sertissage pour les conduites de CAD enterrées, le système E. Étant donné que les tuyaux de CAD sont relativement mous pour le sertissage, ce système a été complété par une douille de support installée à l’intérieur du tube, au niveau du raccord (fig. 2). FIPE propose en outre un outil de sertissage pouvant être utilisé pour les systèmes de tuyaux doubles.

Propriétés des assemblages par sertissage

Par rapport au soudage et aux autres techniques d’assemblage, le procédé de sertissage présente différents avantages:

  • Des temps de montage bien infĂ©rieurs par rapport Ă  ceux des assemblages soudĂ©s. Grâce au gain de temps important lors de l’installation, le sertissage est une solution Ă©conomique.
  • Ce procĂ©dĂ© ne prĂ©sente aucun risque d’incendie, car la technique de sertissage Ă  froid ne gĂ©nère ni flammes, ni gaz de combustion.
  • Les raccords non sertis par inadvertance se remarquent immĂ©diatement lors d’un test de pression.
  • Cette technique convient Ă  un large spectre d’applications, mĂŞme dans les espaces restreints et les situations contraignantes.
  • Il n’est pas nĂ©cessaire de vider les conduites pour rĂ©aliser l’assemblage des tuyaux. C’est un avantage en cas de rĂ©parations.
  • La manipulation du système est simple, et une formation rĂ©alisĂ©e directement sur le chantier permet un apprentissage en peu de temps.


À l’heure actuelle, le principal inconvénient est le manque d’expérience concernant le comportement à long terme des assemblages par sertissage. Cependant, la branche ne pourra acquérir cette expérience que si les systèmes sont utilisés dans des conditions réelles. En Allemagne, deux entreprises de distribution assument actuellement ce rôle de pionniers: Stadtwerke Pforzheim (SWP) et Sachsen Energie à Dresde.

Rapports d’expériences en Allemagne

Lors du colloque, Tobias Engelien (SWP) et Frank Döhnert (Sachsen Energie) ont fait état de leurs expériences avec les assemblages par sertissage dans les conduites enterrées (fig. 3). Dans les deux villes, les assemblages par sertissage sont utilisés en complément et non en remplacement du soudage, comme l’ont souligné les deux intervenants allemands.

Pforzheim

Thomas Engelien, de SWP, a ajouté à propos du sertissage: «Il ne s’agit pas d’un système de raccordement Gardena.» Le processus n’est pas aussi simple, et il a fallu tenir compte des limites d’utilisation comme des normes. Il a également souligné que le système de CAD de SWP avait  un régime de fonctionnement relativement modéré, tant au niveau des températures que de la statique des tuyaux, ce qui facilite l’utilisation de systèmes d’assemblages par sertissage. Il a cité les règles suivantes que s’est fixées SWP pour le sertissage:

  • Les tuyaux ne doivent pas prĂ©senter de rayures, de poinçon ou de trace de rouille dans la zone Ă  sertir, sinon l’assemblage serti ne sera pas Ă©tanche Ă  100%. Pour la prĂ©paration du tuyau, cela signifie qu’il faut Ă©liminer toute rayure, tout poinçon et toute trace de rouille. Dans l’idĂ©al, les tuyaux sont prĂ©parĂ©s Ă  l’aide d’une ponceuse de tubes.
  • Les tuyaux ne doivent pas ĂŞtre sertis sous tension, autrement dit, un alignement total est nĂ©cessaire. Pour savoir si c’est le cas, il suffit de vĂ©rifier si le raccord peut pivoter facilement. Après le sertissage, le tuyau est dĂ©finitivement alignĂ© dans la tranchĂ©e (dĂ©formation Ă©lastique).
  • Dans le sol, ne pas utiliser de coude de sertissage, seulement des coudes KMR.
  • L’utilisation du pochoir de marquage fourni par le fabricant est impĂ©rative. Si le marquage n’est pas correct, le sertissage est considĂ©rĂ© comme dĂ©fectueux.
  • Les tuyaux fortement rouillĂ©s peuvent ĂŞtre soudĂ©s, leur sertissage est en revanche interdit.
  • Seul le personnel spĂ©cialisĂ© et formĂ© peut rĂ©aliser le sertissage.
  • Une documentation interne Ă  SWP, contenant les principales informations et les instructions du fabricant, a Ă©tĂ© Ă©tablie pour le travail dans les fouilles.
  • Tous les assemblages par sertissage sont documentĂ©s dans le système SIG.

 

Dans l’ensemble, le procédé de sertissage a été évalué positivement par SWP. Il est utilisé à la fois pour les réparations et pour la réalisation de nouvelles parties du réseau. Quelque 1,5 km, soit 3,0 km de conduites, ont déjà été posés grâce à cette technique. Le plus grand projet individuel comprenait un tracé d’env. 860 m, 13 raccordements d’immeubles et 2 zones de vannes. L’utilisation de ce procédé sera intensifiée à l’avenir. «Tout ce qui peut être serti le sera», a expliqué M. Engelien. Il a également cité les points suivants, qui permettront d’améliorer encore la technique:

  • DĂ©veloppement de systèmes de manchons adaptĂ©s aux raccords.
  • Systèmes de prĂ©-perçage.
  • Éventail plus large de raccords moulĂ©s.
  • Pour la fabrication de tuyaux: absence de poinçon Ă  l’extrĂ©mitĂ© du tuyau, utilisation systĂ©matique d’un marquage par impression colorĂ©e ou d’une gravure laser, et pièces moulĂ©es Ă  parois Ă©paisses avec une partie plus longue dans l’épaisseur de paroi standard.

Dresde

Par rapport au réseau de CAD de SWP, le réseau de Dresde est plus ancien et s’est développé au fil du temps. Il est exploité à des températures plus élevées (jusqu’à 130 °C), ce qui entraîne aussi des charges statiques plus importantes. Après de premiers tests sur une ligne d’essai enterrée spécialement conçue à cet effet, le sertissage a commencé à être utilisé en 2019 sur le réseau de CAD de Dresde, comme l’a indiqué Frank Döhnert. Depuis, 126 sertissages ont été réalisés, principalement pour des réparations entre DN 25 et DN 65. La technique a été utilisée pour le remplacement de vannes d’arrêt enterrées, de dispositifs de vidange et de purge enterrés, pour la pose de bouchons d’extrémité sur des sectionnements ou des séparations de tuyaux, pour le remplacement de différents composants et robinetteries dans des locaux techniques et des stations de transfert de chaleur ainsi que dans des ouvrages souterrains.

Étant donné qu’il s’agit de réparations dans le réseau existant, les assemblages par sertissage doivent s’accommoder des conditions existantes. Ainsi, sur les 126 assemblages, 20 ont dû être démontés après env. 1,5–2 ans d’utilisation en raison de défauts d’étanchéité (fig. 4). Il s’agissait principalement:

  • d’assemblages par sertissage non Ă©tanches au niveau des branchements d’immeuble, principalement sur des conduites de branchement d’immeuble en Ă©toile et non maillĂ©es, comportant plusieurs branchements d’immeuble et de nombreux cycles de fonctionnement en charge partielle;
  • de dĂ©fauts d’étanchĂ©itĂ© au niveau des manchons de rĂ©paration dans des parties du rĂ©seau soumises Ă  de fortes contraintes statiques.
Normes pour les assemblages par sertissage

L’association allemande AGFW – Association pour l’efficacité énergétique dans le domaine de la chaleur, du froid et de cogénération – publie une réglementation complète, composée de fiches de travail et de notices techniques. On y trouve aussi deux fiches de travail relatives aux assemblages par sertissage:

  • Fiche de travail FW 449 (Ă©dition: 2022–02): Assemblages par sertissage Ă  Ă©tanchĂ©itĂ© mĂ©tallique, destinĂ©s aux rĂ©seaux de chaleur et de froid Ă  distance, avec tubes mĂ©dians en acier (Partie 1: systèmes Ă  sertissage, exigences et procĂ©dures de contrĂ´le; partie 2: fabrication d’assemblages par sertissage)
  • Fiche de travail FW 524 (Ă©dition: 2016–07): Exigences requises des systèmes Ă  sertissage avec joints en Ă©lastomère destinĂ©s aux conduites d’immeubles dans des systèmes de CAD Ă  eau chaude


La fiche de travail FW 449 doit être révisée, car des défauts d’étanchéité ont été constatés de manière isolée au niveau des assemblages par sertissage enterrés, montés sur des conduites de CAD soumises à de fortes contraintes statiques dans la plage des diamètres nominaux faibles et des températures de fluide supérieures à 100 °C (par ex. à Dresde, comme l’a décrit Frank Döhnert). Des représentantes et représentants d’entreprises de distribution de CAD, des fabricants, des organismes de contrôle et d’autres institutions participent à cette révision. L’objectif est de vérifier les cas de sinistre survenus, de même que les exigences relatives aux systèmes à sertissage, aux procédures de test pour les systèmes et à la fabrication d’assemblages par sertissage, formulées dans la fiche de travail. La fiche FW 449 prévoit trois tests différents pour les assemblages par sertissage à étanchéité métallique: le test de compression-traction, le test de flexion et le test de torsion. Le cas échéant, les résultats du contrôle en cours donneront lieu à une mise à jour de la fiche de travail.

Assemblages par sertissage dans les immeubles

Les systèmes à sertissage à étanchéité métallique précédemment décrits peuvent être utilisés pour les installations primaires dans des bâtiments, mais il est également possible de recourir à des systèmes avec des joints en élastomère, qui constituent la norme pour les installations de chauffage et d’eau potable. Contrairement aux assemblages par sertissage à étanchéité purement métallique, ces systèmes contiennent en plus un joint en élastomère permettant d’obtenir un assemblage étanche. La déformation du raccord métallique et du tuyau lors du sertissage permet d’obtenir la résistance mécanique de l’assemblage. En même temps, la section transversale du joint d’étanchéité est déformée par le sertissage. Sa capacité de reprise élastique rend l’assemblage durablement étanche.

Lors du colloque d’échanges d’expériences, deux systèmes de raccord à sertir ont été présenté pour la CAD dans des bâtiments: Mapress de Geberit AG par Lukas Quirini et Optipress de Nussbaum AG par Patrik Zeiter. Les systèmes Mapress (tube en acier CrNiMo 1.4401 ou CrTi 1.4520) sont adaptés à des températures jusqu’à 120 °C avec des joints d’étanchéité CIIR, et à des températures jusqu’à 140 °C avec des joints d’étanchéité FKM (respectivement PN 25). La plage d’utilisation du système Optipress avec EPDM est encore limitée à 110 °C et 16 bar, mais on examine actuellement en se basant sur la fiche de travail FW 524 de l’AGFW, si l’utilisation de joints toriques EPDM peut être autorisée jusqu’à 120 °C au moins.

Assemblages par sertissage dans les bâtiments – expériences à Lucerne

Étant donné que le nombre de branchements d’immeuble à réaliser chaque année augmente en raison de l’expansion du réseau de CAD à Lucerne, et que l’entreprise de distribution ewl s’est fixé pour objectif d’augmenter sa production interne, la décision a été prise de passer à un système à sertissage (Mapress de Geberit). Milorad Markovic (ewl) a témoigné de l’expérience acquise dans le cadre de ce changement. Outre les nombreux avantages, comme un taux de production interne plus élevé, l’amélioration de l’efficacité et de la sécurité au travail, il a également abordé la courbe d’apprentissage lors de la mise en place du sertissage: «Les interfaces (filetages, brides) ont dû être définies en interne.» Un autre inconvénient est que la gamme n’est pas encore entièrement compatible avec le sertissage. Il manquait ainsi des composants spéciaux comme des robinetteries de purge ou des robinets à boisseau sphérique. Des transitions supplémentaires sont ainsi nécessaires, ce qui engendre des frais de matériaux un peu plus élevés. Sa recommandation a été toutefois claire: «Testez cette modification.»

Conclusion

Le colloque d’échanges d’expérience a clairement montré que l’intérêt porté à des alternatives au soudage est important dans le secteur de la CAD, même si à l’heure actuelle, peu de structures ont acquis une expérience propre. En ce qui concerne les systèmes enterrés avec joint métallique, les intervenants des services techniques des deux villes allemandes ont confirmé qu’ils continueront d’être utilisés malgré de premières expériences négatives. Selon eux, il était important de savoir pourquoi un raccord a cédé dans une situation donnée, afin d’en tirer des enseignements et d’améliorer la technique. La révision actuelle de la fiche de travail FW 449 «Exigences de contrôle» de l’AGFW contribuera également au perfectionnement de la technique du sertissage. Les exposés de Geberit, Nussbaum et ewl Luzern ont montré qu’il existe des systèmes à sertissage éprouvés pour la tuyauterie primaire dans le bâtiment, qu’une entreprise de chauffage locale pourrait également mettre en œuvre. À l’exception de quelques anciens réseaux avec des températures et pressions relativement élevées, les conditions cadres pourraient être réunies en Suisse pour l’utilisation de systèmes de raccord à sertir standards dans de nombreux projets actuels d’expansion et de construction de nouvelles installations de CAD.

Informations complémentaires

Les présentations du colloque d’échanges d’expériences «Assemblages par sertissage dans les réseaux de chaleur à distance» peuvent être consultées sur le site Internet de SVGW.

Pour plus d’informations à ce sujet, Andreas Peter, spécialiste gaz/chaleur, se tient également à votre disposition.

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