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23. mars 2026

Traduction automatique - texte original en allemand


Bilan hydrique

L'analyse décrit les cycles de l'eau à Saint-Gall

Une nouvelle vue d'ensemble du cycle de l'eau de la ville de Saint-Gall montre combien d'eau de pluie, d'eau potable et d'eaux usées s'écoulent chaque année à travers la zone d'habitation. Beaucoup de choses fonctionnent bien. La ville estime qu'il existe un potentiel d'amélioration dans la gestion des eaux de pluie.

A l'occasion de la Journée internationale de l'eau, la ville de Saint-Gall a présenté, selon un communiqué de presse, un «bilan exhaustif de l'eau dans la zone d'habitation». L'analyse se base sur des données provenant de l'approvisionnement en eau potable, de l'épuration des eaux usées, de mesures météorologiques et d'estimations. Selon le communiqué, il s'avère que l'approvisionnement en eau potable et l'épuration des eaux usées fonctionnent à un niveau élevé, mais que des mesures doivent encore être prises en ce qui concerne le traitement de l'eau de pluie.

Les fortes précipitations posent des problèmes

La quantité d'eau de loin la plus importante provient des précipitations, indique la ville de Saint-Gall. La quantité de pluie qui tombe chaque année sur la surface urbanisée de la ville de Saint-Gall s'élève à 24,6 millions de mètres cubes et correspond au remplissage de 10 000 piscines olympiques. Une partie de cette eau s'évapore ou s'infiltre. Près d'un tiers est cependant déversé dans les égouts, ce qui pose problème en cas de fortes pluies.

Chaque année, environ 2,2 millions de mètres cubes d'eaux usées mixtes diluées sont déversés dans les cours d'eau, car les eaux de pluie et les eaux usées s'écoulent ensemble dans les égouts et le système doit être déchargé en cas de fortes pluies. Normalement, les stations d'épuration protègent efficacement les eaux grâce à leur capacité d'épuration élevée. En cas de fortes pluies, les eaux usées déversées par les égouts sont tout au plus nettoyées grossièrement.

Retenir l'eau de pluie et la laisser s'infiltrer

«A long terme, il faut donc retenir davantage d'eau de pluie là où elle est produite. Cela peut être réalisé par des surfaces d'infiltration, des espaces verts ou des systèmes de drainage séparés», poursuit la ville. Ces approches font partie de ce que l'on appelle une «ville-éponge»: une telle ville stocke l'eau de pluie, la laisse s'infiltrer ou s'évaporer au lieu de l'évacuer le plus rapidement possible dans les canalisations. En outre, des bassins de rétention décentralisés aideraient à mieux protéger les cours d'eau contre les déversements par temps de pluie. Selon le communiqué de presse, un tel bassin a été construit dans l'ancien cinéma Rex et d'autres ont été planifiés sur la place du marché et dans le parc de l'école cantonale.

Les stations d'épuration traitent trop d'eau propre

Un autre problème, selon l'analyse, est que trop d'eau propre arrive dans les égouts. Chaque année, environ 1,7 million de mètres cubes d'eau se retrouvent dans les égouts en raison de fuites dans les canalisations ou les drains, ce qui entraîne un traitement inutile de cette eau dans les stations d'épuration.

L'analyse montre en même temps que des parties centrales du système fonctionnent très efficacement. Chaque année, 6,4 millions de mètres cubes d'eau du lac de Constance seraient traités pour devenir de l'eau potable et distribués par le réseau de conduites de la ville. Selon la ville de Saint-Gall, moins de deux pour cent sont perdus.

Sources et informations complémentaires

sda

Communiqué de presse de la ville de St-Gall (allemand)

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