Plateforme pour l’eau, le gaz et la chaleur
News
09. septembre 2026

Traduction automatique - texte original en allemand


PFAS

Appenzell Rhodes-Extérieures sépare les sources du réseau d'eau potable

Des analyses menées par les autorités du canton d'Appenzell Rhodes-Extérieures ont révélé des concentrations légèrement élevées de PFAS dans certaines sources d'eau brute de la région du Vorderland. Les sources concernées ont été retirées du réseau d'eau potable. Dans l'ensemble, selon le canton d'Appenzell Rhodes-Extérieures, l'eau potable respecte les valeurs limites actuelles et celles visées.

La présence de résidus de substances alkylées per- et polyfluorées (PFAS) dans l'eau potable et les denrées alimentaires a fait beaucoup parler d'elle ces dernières années. Selon ses propres informations, le canton d’Appenzell Rhodes-Extérieures a déjà indiqué au printemps que l’eau potable des réseaux publics d’approvisionnement en eau du canton respectait les exigences légales. Comme il l'indique dans un communiqué publié début septembre, le Laboratoire intercantonal (IKL), chargé du contrôle des denrées alimentaires, analyse l'eau potable provenant des Réseaux de distribution de toutes les communes afin de détecter la présence de PFAS. De plus, dans le cadre d’une campagne de grande envergure, les services d’approvisionnement en eau feront analyser leurs ressources en eau potable – en particulier les eaux de source et les eaux souterraines – en 2024 et 2025, en étroite collaboration avec l’IKL.

Certaines sources d’eau brute écartées

«Les analyses ont montré que l’eau potable distribuée à la population respecte aussi bien les valeurs limites légales actuelles que la future valeur limite de 0,1 microgramme par litre», écrit le canton. «Des concentrations légèrement élevées de PFAS ont été constatées dans certaines sources d’eau brute du Vorderland. Par mesure de précaution, les services d’approvisionnement en eau concernés ont retiré ces sources du réseau d’eau potable.»

Selon le communiqué, les propriétaires de biens immobiliers non raccordés au réseau public d’approvisionnement en eau sont eux-mêmes responsables de la qualité de leur eau potable. Le canton continue d’offrir la possibilité de faire analyser l’eau de source privée pour détecter la présence de PFAS.

Le canton salue l'abaissement des valeurs limites

Selon le communiqué, le terme «PFAS» désigne un vaste groupe de plus de 10 000 composés chimiques différents. Dans l’eau potable, des valeurs maximales s’appliquent aujourd’hui à trois de ces composés. Pour le PFOS, le composé le plus fréquemment détecté en Europe, cette valeur est de 0,3 microgramme par litre. La Confédération propose de fixer à l'avenir la limite maximale à « 0,1 microgramme par litre pour la somme de 20 composés et à 0,02 microgramme par litre pour la somme de 4 composés ». Le canton et les communes se montrent favorables à ce renforcement des normes.

Source

ats

Kommentar erfassen

Kommentare (0)

e-Paper

Avec l'abonnement en ligne, lisez le E-paper «AQUA & GAS» sur l'ordinateur, au téléphone et sur la tablette.

Avec l'abonnement en ligne, lisez le E-paper «Wasserspiegel» sur l'ordinateur, au téléphone et sur la tablette.

Avec l'abonnement en ligne, lisez le E-paper «Gasette» sur l'ordinateur, au téléphone et sur la tablette.