Les brochets du lac de Hallwil ne peuvent plus être commercialisés ou distribués. La raison en est le dépassement des valeurs limites de la contamination par les PFAS, comme l'a annoncé début mars l'Office argovien de protection des consommateurs (AVS). Si la pêche et la consommation privées restent autorisées, l'AVS recommande de ne pas consommer plus de 120 grammes par mois. Quant à la perche, également pêchée dans le lac de Hallwil, elle ne devrait être consommée qu'une fois tous les deux mois. Dans ce cas, les valeurs de PFAS sont certes inférieures à la valeur limite, mais elles sont élevées.
L'AVS a analysé des poissons sauvages dans huit cours d'eau du canton. Les valeurs maximales légales de PFAS ont été dépassées dans 30 des 107 échantillons. Le taux de dépassement est de 28 pour cent, comme l'indiquent les autorités dans un communiqué de presse. Les poissons concernés sont le brochet du lac de Hallwil et l'alete de la Bünz et de la Reuss. Aucune recommandation n'est émise pour l'ablette, car elle est "relativement peu contaminée" et n'est pas souvent consommée.
Dans le cadre du monitoring cantonal, six espèces de poissons ont été analysées : l'ablette, la perche, la féra, le brochet, le barbeau et la truite, poursuit l'AVS. Parmi les cours d'eau étudiés figuraient le Rhin, l'Aar, la Reuss, la Limmat, le lac de Hallwil, la Bünz, la Suhre et la Surb.
L'AVS prévoit, selon ses propres informations, d'autres études sur les PFAS. Cette année, elle a commencé à surveiller des échantillons de lait prélevés dans des camions-citernes. Les premiers résultats sont attendus pour le second semestre de l'année.
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