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Article technique
01. septembre 2026

Protection cathodique

Démonstration de l’efficacité de la protection cathodique contre la corrosion

Le présent article expose les résultats du projet de recherche DVGW intitulé «Nouvelles méthodes d’évaluation de la protection contre la corrosion». Des mesures sur une conduite expérimentale, des essais sur le terrain et une évaluation finale ont été réalisés. Les résultats mettent en évidence les possibilités de nouvelles méthodes de mesure pour démontrer l’efficacité de la protection cathodique contre la corrosion et ouvrent des perspectives de futurs développements.

Les canalisations enterrées sont protégées contre la corrosion par un système associant un revêtement externe et une protection cathodique (PCC). L’efficacité de cette PCC doit être démontrée conformément aux exigences de la fiche technique directive C1 de la SGK [1] et la SN EN ISO 15 589-1 [2].

Au cœur de cette démonstration figure la preuve du potentiel exempt de chute ohmique (EIR-free). Sur les canalisations modernes, la haute qualité du revêtement rend la détermination de l’EIR-free délicate, ce qui peut compliquer la preuve du respect des exigences normatives et légales. C’est pourquoi la localisation des défauts DCVG (Direct Current Voltage Gradient), fondée sur la mesure du gradient de tension de courant continue, est souvent mise en œuvre pour établir cette preuve d’efficacité. L’excavation du défaut de revêtement suivie d’un re-revêtement permet de constater directement l’état de corrosion et de rétablir l’absence de défaut à cet endroit mais l’expérience montre que peu des excavations se révèlent réellement nécessaires sur le plan opérationnel: dans la plupart des cas, la PCC s’avère déjà efficace à endroit du défaut. Le présent projet a donc examiné les apports possibles de la mesure intensive (MI), de la méthode de réduction (MR), et de la Current Magnetometry Inspection (CMI).

Ce projet de recherche du DVGW [3] visait à évaluer dans quelle mesure la CMI peut contribuer à la détection des défauts de revêtement et à la collecte de paramètres permettant de juger de l’efficacité de la PCC. Le besoin de recherche ainsi identifié découle du caractère conservateur de l’évaluation des défauts de revêtement selon la logique actuelle de la directive C1 fondée sur la norme SN EN ISO 15 589-1 et selon les méthodes qui y sont appliquées.

Méthode et procédés 

Démarche

L’applicabilité de la mesure intensive (MI), de la méthode de réduction (MR) ainsi que de la Current Magnetometry Inspection (CMI) a été examinée dans le cadre de ce projet, qui s’est déroulé en trois étapes:

Etape 1: Construction d’une canalisation simulée

Des échantillons définis par leur surface, leurs dimensions, leur enrobage et leur état de corrosion ont été installés à faible profondeur de 0,5 m pour simuler des défauts, reliés entre eux par un câble jouant le rôle de la canalisation. Cette configuration a permis de quantifier, de façon économique et rigoureuse, les possibilités de chaque méthode, d’optimiser l’analyse des résultats et de mettre en évidence les limites techniques de mesure.

Etape 2: Inspection de canalisations

Des canalisations sélectionnées chez les partenaires du projet ont été inspectées à l’aide de différentes méthodes afin de localiser les défauts de revêtement et d’évaluer l’efficacité de la PCC. Les mesures ont été comparées, autant que possible, aux méthodes existantes de la directive C1 et confirmées par des excavations. Les méthodes ont ainsi été jugées sur leur capacité à déterminer l’EIR-free et sur la dépendance en fréquence de la résistance de propagation du défaut qui permet de juger la formation d’une couche de recouvrement (CR).

Etape 3: Comparaison des valeurs d’EIR-free avec l’état de corrosion

Les valeurs EIR-free issues des simulations et des mesures de terrain (étapes 1 et 2) ont été comparées à l’état de corrosion réellement constaté lors des excavations. La possibilité d’évaluer les canalisations non raclables à partir de la formation d’une couche de recouvrement au droit des défauts a également été étudiée.

Cette démarche en trois étapes a permis d’évaluer les fondements physico-chimiques de la preuve d’efficacité, de vérifier la transférabilité des mesures à des conditions réelles d’exploitation, et d’apprécier les possibilités des différentes méthodes pour une future réglementation.

Les méthodes de mesure

Dans le cadre du projet, trois méthodes ont été principalement examinées: la mesure intensive (MI), la méthode de réduction (MR), et la Current Magnetometry Inspection (CMI).

  • La MI reste la méthode conventionnelle pour déterminer l’EIR-free (fig. 1) et démontrer l’efficacité des systèmes de PCC.
  • La MR permet la preuve d’efficacité selon la méthodologie de la MI pour les canalisations qui ne permettent pas la mesure de l’Eoff.
  • La CMI combine des signaux de courant alternatif multifréquences avec des mesures de champ magnétique, appelée mesure d’atténuation de courant alternatif (MAC), avec une mesure du gradient de tension en courant alternatif (ACVG; Alternating Current Voltage Gradient Survey) et en courant continu (DCVG) selon la figure 2.


La combinaison des trois méthodes indépendantes permet la preuve d’efficacité basée sur l’EIR-free selon la norme SN EN ISO 15 589-1. De plus, la dépendance en fréquence de la résistance de propagation permet d’évaluer une éventuelle formation de couche de recouvrement sur les défauts de revêtement. La présence d’une formation de couche de recouvrement peut servir d’indicateur d’une protection anticorrosion efficace.

Une autre méthode, conforme à la directive C1, permet de démontrer l’efficacité de la PCC sur la base du potentiel de référence. Dans le cadre des mesures de terrain, les possibilités de cette méthode basée sur le potentiel de référence (Eref) ont également été examinées.

Mesures sur canalisation simulée 

Réalisation experimentale

L’ensemble du dispositif de mesure était constitué d’une canalisation simulée de 100 m de long, comportant huit emplacements avec chacun trois défauts individuellement activables de 1, 10 et 100 cm2 chacun. Sur un emplacement, les témoins ont été installées dans le sol d’origine. Sur les sept emplacements restants, elles ont été placées dans des pots en terre cuite. Ces pots ont été remplis de sols définis. La figure 3 présente la disposition de l’ensemble des défauts ainsi que la position du dispositif de courant de protection. De plus amples informations concernant le dispositif expérimental figurent dans [4].

Dans certaines configurations de mesure, aucun témoin n’était relié à la canalisation à certains emplacements, ce qui est représenté par des interrupteurs ouverts sur la figure 3. L’ouverture de ces interrupteurs a permis de déterminer l’EIR-free de chaque témoin à l’aide de cette mesure par coupure (MC).

La distance entre les différentes témoins était d’environ 12 m, pour une profondeur de pose de 0,5 m. Le dispositif de courant de protection a été installé à une extrémité de la canalisation simulée. À l’autre extrémité de la canalisation, des défauts d’une surface totale de 200 cm2 ont été installés à 10 m de distance des dernières témoins. Ceux-ci simulent la poursuite du tracé de la canalisation. Cette approche a permis de quantifier de manière efficace et objective les possibilités des différentes méthodes de mesure, d’optimiser l’analyse ainsi que de mettre en évidence les limites techniques de mesure.

Résultats et discussion

La corrélation entre les valeurs d’EIR-free calculées avec MI, CMI, et MR et les valeurs mesurées avec la MC (méthode par coupure) est présentée à la figure 4. Dans le cas d’une correspondance parfaite entre les valeurs mesurées par les différentes méthodes, tous les points se situeraient sur la diagonale du graphique (diagonale continue). Les résultats permettent de tirer les conclusions suivantes:

  • Les valeurs déterminées au moyen de la MI et de la CMI corrèlent généralement avec les EIR-free relevés au moyen de la MC.
  • Toutes les témoins qui remplissent le potentiel de protection (Ep) de −0,95 VCSE (volt copper sulfate electrode) ont également été correctement évaluées comme efficacement protégées contre la corrosion au moyen de la MI et de la CMI.
  • Les valeurs déterminées au moyen de la MR présentent de fortes divergences et conduisent à des évaluations erronées. Il s’est avéré que la MR fournit des valeurs correctes pour l’Eoff (mesures instantanées du potentiel déclenché), mais pas pour l’EIR-free.


L’exactitude de la base de calcul de la MR est confirmée. Il apparaît cependant que celle-ci ne doit pas être utilisée pour l’évaluation de la protection cathodique, car, indépendamment de l’EIR-free des défauts, l’Eoff est, dans la plupart des mesures, plus négatif que −0,85 VCSE. Cette observation confirme la norme SN EN 13 509 [5], selon laquelle une preuve d’efficacité de la PCC basée sur des mesures du Eoff n’est pas admissible.

Sur la base de ces résultats, on peut conclure que la preuve d’efficacité de la PCC sur les défauts de revêtement de canalisations, basée sur l’EIR-free, est possible aussi bien avec la MI qu’avec la CMI. Les résultats présentés montrent en partie des écarts plus importants entre les différentes méthodes de mesure. Un calcul d’erreur a donc été effectué. La dépendance de l’erreur en fonction du gradient de tension ∆UDC est présentée à la figure 5. Il s’est avéré, dans le cadre de ces essais, que la CMI permet d’atteindre une fiabilité plus élevée en ce qui concerne l’EIR-free.

Mesures de terrain 

Démarche

Les investigations sur la canalisation simulée ont permis d’obtenir des connaissances essentielles sur les possibilités des différentes méthodes. Des inspections sur les canalisations des partenaires du projet ont permis de vérifier la transférabilité des méthodes aux systèmes de canalisations dans des conditions d’exploitation réelles. La situation de corrosion réelle a ensuite été vérifiée par des excavations (fig. 6, à titre d’exemple).

 

Évaluation des excavations

En particulier, des défauts de revêtement potentiellement critiques ont été excavé dans le cadre des mesures de terrain, ce qui a permis une évaluation directe de l’efficacité de la PCC ainsi qu’une vérification des résultats des différentes méthodes d’inspection. Au total, 37 excavations ont été réalisées et évaluées. Les valeurs de référence pour l’évaluation au moyen de l’EIR-free ont été déterminées sur la base des résistivités de sol relevées et des exigences de la norme SN EN ISO 15589-1. Les résultats sont présentés à la figure 7 et dans le tableau 1.

Tab. 1 Évaluation des excavations en fonction des méthodes et paramètres utilisés.
Méthode Eref MI CMI
Paramètre Eon EIR-free EIR-free CR EIR-free+CR
Excavations 37 24 32 37 37
Évaluable 37 19 22 37 37
Évaluable [%] 100 79 68.8 100 100
Vrai-positif (vp) [%] 64.9 31.6 90.9 78.4 86.5
Vrai-négatif (vn) [%] 5.4 0 0 8.1 8.1
Faux-positif (fp) [%] 2.7 0 4.5 0 0
Faux-négatif (fn) [%] 27 68.4 4.5 13.5 5.4


Une évaluation positive indique l’efficacité de la PCC, tandis qu’une absence d’efficacité est désignée comme évaluation négative. Tant l’évaluation positive que l’évaluation négative peuvent être vrai ou faux, selon que l’excavation confirme ou infirme le constat. Sur la base de directive C1, il est également possible de démontrer l’efficacité de la PCC à l’aide du potentiel de référence. Une valeur minimale de −1,2 VCSE pour l’Eref est alors retenue conformément à la norme SN EN 14 505 [6].

Les investigations réalisées confirment l’exactitude de principe de l’évaluation de l’efficacité de la PCC basée sur l’EIR-free. En cas de détermination correcte de l’aération du sol et de la résistivité du sol, l’Ep pertinent peut être déterminé conformément à la norme SN EN ISO 15589-1. Dans ces conditions, une évaluation conservatrice de l’efficacité de la PCC est toujours réalisée. Les excavations ont montré que la proportion d’évaluations vraies positives, également basées sur l’EIR-free, est nettement plus élevée pour la CMI (90,9%) que pour la MI (31,6%). Les raisons de cette différence ne sont pas clairement établies. Une explication possible pourrait être la dépolarisation nettement plus faible lors de la détermination de l’EIR-free avec la CMI, ce qui pourrait être particulièrement pertinent au niveau des défauts présentant une couche de recouvrement, dans un sol bien aéré et à haute résistivité.

Outre la détermination de l’EIR-free, la CMI permet de détecter la formation de couche de recouvrement à l’aide de la dépendance en fréquence de la résistance de propagation. Celle-ci a pu être relevée sur tous les défauts de revêtement et a donné lieu, dans au moins 78,4% excavations, à une évaluation vraie-positive et, dans 8,1% des cas, à une évaluation vraie négative. La prise en compte supplémentaire de l’EIR-free déterminé par CMI a permis de réduire les évaluations faux-négatives, selon la figure 7 et le tableau 1, de 13,5% (5) des cas à 5,4% (2) des cas.

Évaluation des méthodes

L’exactitude de principe de l’évaluation de l’efficacité de la PCC sur la base de l’EIR-free conformément à la norme SN EN ISO 15589-1 a été confirmée par le projet de recherche. La démarche a permis une évaluation conservatrice de la protection cathodique à l’aide de la MI. Il a en outre été constaté que la MR fournit des valeurs comparables à celles de la MI lorsque le gradient de tension local apparaissant à l’emplacement du défaut de revêtement est également relevé et évalué. Lors des essais de terrain, la proportion d’évaluations faux-négatives pour la MI et la MR, basée exclusivement sur l’évaluation de l’EIR-free, était comparativement élevée (68,4%), même en tenant compte des conditions du sol et en choisissant correctement l’Ep.

La détermination de l’EIR-free sans interruption du courant de protection pendant la CMI a permis de réduire la proportion d’évaluations faux-négatives de l’efficacité de la PCC sur la base de la norme SN EN ISO 15589-1, en particulier dans les sols bien aérés, ce qui pourrait notamment s’expliquer par la disposition de mesure optimisée, la résolution latérale de mesure plus élevée ou la dépolarisation plus faible. En connaissant les propriétés du sol et en choisissant correctement l’Ep, la proportion d’évaluations faux-négatives avec la CMI n’était plus que de 4,5% selon figure 7.

Sur la base des présentes investigations, les causes possibles des différences dans l’évaluation de l’efficacité de la PCC selon les différentes méthodes ont été discutées. La prise en compte et la mise en œuvre des points suivants devraient encore accroître les possibilités des méthodes étudiées et ainsi améliorer davantage la preuve d’efficacité de la PCC:

a) Grâce à l’application et à la détection contrôlées de courants continus et alternatifs à fréquences et déphasages définis, chaque valeur de mesure peut être corrélée à un signal d’excitation correspondant en termes d’intensité et de phase.

b) Une résolution latérale nettement plus élevée, inférieure à 1 m le long de la canalisation, permet d’élargir la base de données disponible et de réaliser une simulation numérique des gradients de tension.

c) La distance entre les deux électrodes de référence devrait être maintenue aussi faible que possible (< 2 m), et les électrodes devraient être disposées dans le sens de la canalisation, au-dessus de celle-ci. En augmentant la résolution de la mesure de tension, la précision des méthodes peut être améliorée et l’influence de l’hétérogénéité du sol ainsi que des gradients de tension parasites peut être réduite [6].

d) En corrigeant la chute de tension longitudinale sur la canalisation, une variation de l’Eon et de l’Eac le long de la canalisation peut être prise en compte, ce qui améliore la précision du calcul de l’EIR-free.

e) En combinant plusieurs méthodes de mesure telles que DCVG, ACVG et MAC, les valeurs de mesure des points a), b) et c) peuvent être vérifiées par corrélation.

f) La détermination supplémentaire de la dépendance en fréquence de la résistance de propagation peut permettre de mettre en évidence une éventuelle couche de recouvrement formée. Ce critère complémentaire peut encore améliorer l’évaluation de l’efficacité de la PCC.

g) En outre, la prise en compte du potentiel de référence peut permettre de mieux étayer la preuve d’efficacité de la PCC sur la base des résultats présentés.

Sur la base des données présentées, la combinaison des aspects a) à g) peut permettre d’améliorer la preuve d’efficacité de la PCC.

Conclusion 

Pour garantir la sécurité d’exploitation des canalisations enterrées, la preuve de l’efficacité de la PCC revêt une importance centrale. Cela concerne en particulier les canalisations non raclables, qui ne peuvent pas être évaluées par inspection interne. De telles canalisations se trouvent dans le réseau de transport, mais surtout dans le réseau de distribution en milieu urbain. Au cours des dernières décennies, la MI a permis de déterminer l’efficacité de la PCC sur la base des critères de la norme SN EN ISO 15589-1. Cette approche conservatrice présente toutefois l’inconvénient d’avoir entraîné un grand nombre de excavations qui n’étaient pas nécessaires d’un point de vue opérationnel. Les résultats du projet de recherche confirment ces observations tant pour la MI que pour la MR. Par ailleurs, les résultats obtenus lors des essais de terrain simulés ainsi que lors des mesures et excavations sur les systèmes de canalisations des partenaires du projet montrent que la CMI ouvre de nouvelles possibilités, tant pour la détection des défauts que pour la preuve d’efficacité de la PCC, ce qui permet de réduire le nombre de excavations non nécessaires d’un point de vue opérationnel. Sur la base des présentes investigations, les conclusions suivantes peuvent être tirées:

  • Grâce à la combinaison de MAC, ACVG et DCVG, la CMI permet d’atteindre une probabilité de détection nettement améliorée par rapport aux résolutions habituelles actuelles.
  • La détermination de l’EIR-free à l’aide de tensions alternatives avec la CMI augmente la précision de l’évaluation des résultats en ce qui concerne la preuve d’efficacité selon la norme SN EN ISO 15589-1, basée sur l’EIR-free.
  • Sur la base des données présentées, la preuve de la formation d’une couche de recouvrement peut permettre une preuve d’efficacité. Cela permet une évaluation approfondie de l’intégrité de la canalisation, au-delà des possibilités offertes par l’EIR-free. Le nombre d’excavations inutiles peut ainsi être encore réduit.
  • Des investigations complémentaires pourraient permettre d’augmenter encore les valeurs limites applicables à la formation de couche de recouvrement et, ainsi, la précision de l’évaluation de la protection cathodique.

 

Bibliographie

[1] SGK (2024): Directive C1 pour la planification, l’exécution et l’exploitation de la protection cathodique d’installations de transport par conduites

[2] SN EN ISO 15589-1:2026: Industries du pétrole, de la pétrochimie et du gaz naturel – Protection cathodique des systèmes de transport par conduites – Partie 1: Conduites terrestres

[3] Büchler, M. (2026): Der Wirkungsnachweis des KKS. DVGW – energie/wasser-praxis 04/2026: 70–76

[4] Büchler, M. (2024): Der Wirkungsnachweis des KKS: Neue Erkenntnisse und Methoden. DVGW – energie/wasser-praxis 12/2024: 72–83

[5] SN EN 13509:2003: Techniques de mesures applicables en protection cathodique

[6] SN EN 14505:2006: Protection cathodique des structures complexes

[6] Büchler, M. (2025): Die Ermittlung des IR-freien Potenzials an Umhüllungsfehlstellen von Rohrleitungen: Über Grundlagen, neue Verfahren, Messtechnik und erforderliche Randbedingungen. 3R 06/2025: 56-76

Abréviations utilisées

AC courant alternatif

ACVG alternating current voltage gradient survey

CMI current magnetometry inspection

CR couche de recouvrement

CSE copper sulfate electrode

Eac potentiel courant alternatif

EIR-free potentiel exempt de chute ohmique

Eoff potentiel de coupure

Eon potentiel d’enclenchement

Ep potentiel de protection

Eref potentiel de référence

DC courant continu

DCVG direct current voltage gradient

MAC mesure d’atténuation de courant alternatif

MC mesure par coupure

MI mesure intensive

MR méthode de réduction

PCC protection cathodique contre la corrosion

∆UDC gradient de tension

Remerciements

Ce travail n’a été possible que grâce au soutien du DVGW, d’EMPIT GmbH, de GASCADE Gastransport GmbH, d’ONTRAS Gastransport GmbH, d’Open Grid Europe GmbH, de Westnetz GmbH, de Swissgas AG et de Thyssengas GmbH.

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