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28. avril 2026

PFAS

Réduire les rejets dans les eaux

Les PFAS, également connus sous le nom de « produits chimiques éternels », sont largement utilisés en raison de leurs propriétés spécifiques. Ils sont stables et mobiles, et se retrou-vent donc partout dans l'environnement à des concentrations de plus en plus élevées. De plus, comme de nombreux PFAS posent des problèmes toxicologiques, ils représentent un risque pour l'être humain et l'environnement. C'est pourquoi le VSA demande une meilleure protection de nos eaux contre les PFAS. Pour cela, des mesures efficaces doivent être prises à la source. Le VSA tient à ce que ces activités soient bien coordonnées entre les acteur·ices concerné·e·s et à ce que les ressources disponibles soient mises en commun.

Initialement développés comme des substances utiles, produits et utilisés en quantités énormes pendant des décennies, les PFAS sont soudainement au centre de l'attention du public et des politiques (voir encadré 1), car de nouvelles connaissances montrent à quel point ils sont répandus dans l'environnement et dangereux pour la santé[1].

Stables et omniprésents

Les PFAS comprennent un spectre de milliers de substances individuelles[2]. Il s'agit de substances per- et polyfluoroalkylées, composées de chaînes carbonées de différentes longueurs avec des atomes de fluor liés. Cela les rend non seulement très résistantes à la chaleur, hydrofuges, oléofuges et anti-salissures, mais aussi extrêmement stables. C'est pourquoi on les appelle aussi « produits chimiques éternels ».

Les PFAS sont fabriqués industriellement depuis les années 1940 et sont largement utilisés. Une étude récente[3] donne un aperçu de plus de 1 400 PFAS différents, utilisés dans plus de 200 applications. Près de 300 substances individuelles sont considérées comme commercialement pertinentes[4]. Voici quelques exemples d'applications typiques : vêtements d'extérieur, emballages alimentaires, cosmétiques (p.ex. rouges à lèvres), revêtements de papier, mousses extinctrices ou farts pour skis. Les PFAS concernent tellement de domaines de la vie qu'ils sont devenus incontournables au quotidien.

Le PFOS (acide perfluorooctane sulfonique) et le PFOA (acide perfluorooctanoïque) font depuis longtemps l'objet d'une attention particulière. Ils étaient utilisés dans les agents d'imprégnation, en galvanoplastie ou, en particulier le PFOS, dans les mousses extinctrices[5]. En Suisse, le PFOS est largement interdit depuis 2011 et le PFOA est retiré du marché depuis 2021.

Les PFAS sont divisés en trois groupes en fonction de la taille de la molécule[6]: (i) les longues chaînes (avec plus de six atomes de carbone fluorés, par exemple le PFOS), (ii) les chaînes courtes (avec moins de six atomes de carbone fluorés, par exemple le PFHpA) et (iii) les chaînes ultra-courtes (avec moins de trois atomes de carbone fluorés, par exemple l'acide trifluoroacétique TFA). Les polymères, tels que les polymères fluorés (p.ex. le téflon) ou les polymères à chaînes latérales fluorées, appartiennent également au groupe des PFAS[7].

Comme les PFAS ne se dégradent pas complètement, mais sont seulement transformés en PFAS à chaîne plus courte, leurs concentrations dans l'environnement augmentent continuellement[8].

Encadré 1 « Les PFAS font leur entrée dans la politique suisse »

Outre de nombreuses questions et interventions politiques, la motion Maret[9] et le postulat Moser[10] marquent actuellement les activités en Suisse en matière de PFAS. La motion Maret demande la fixation de valeurs spécifiques aux PFAS au niveau de l'ordonnance. Le postulat Moser demande un plan d'action national visant à réduire l'exposition des personnes et de l'environnement aux produits chimiques persistants. Des travaux en ce sens sont en cours[11]. Le 19 décembre 2025, le Conseil fédéral a décidé d'élaborer un plan d'action correspondant[12].

La Suisse s'aligne également sur les développements internationaux, en particulier ceux de l'UE[13]. Elle est également partie à des accords internationaux, tels que la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (Convention POP). Cet accord vise à réduire la pollution de l'environnement par de telles substances[14]. Le PFOS, le PFOA, le PFHxS et leurs précurseurs, ainsi que les PFCA à longue chaîne C9 -C21  sont inclus dans cette convention. La mise en œuvre en Suisse est assurée par l'ordonnance sur la réduction des risques liés aux produits chimiques (ORRChim).

Un risque pour la santé et l'environnement

Les PFAS s'accumulent aussi bien dans l'environnement que dans le corps humain. Ils pénètrent dans l'organisme humain principalement par l'alimentation et s'accumulent dans le sang, le foie et les reins. Le PFOS, par exemple, a une demi-vie d'environ 5,4 ans dans le corps humain[15].

De plus en plus d'études démontrent la prévalence des PFAS et soulignent leurs risques (potentiels) pour la santé humaine et l'écotoxicologie. Ils sont soupçonnés d'être cancérigènes et peuvent nuire au système immunitaire, au foie et à la fertilité. Des études indiquent que les PFAS perturbent la régulation hormonale et peuvent entraîner des troubles du développement. Les PFAS représentent un risque non seulement pour les êtres humains, mais aussi pour l'écologie : ils polluent les organismes aquatiques et s'accumulent dans la chaîne alimentaire.

En Suisse, il existe des valeurs limites pour le PFOS et le PFHxS (0,3 µg/L pour les deux) et pour le PFOA (0,5 µg/L) dans l'eau potable. Des discussions sont en cours pour savoir si la Suisse adoptera la valeur limite de l'UE (0,1 µg/L pour la somme de 20 PFAS), entrée en vigueur en janvier 2026. Depuis 2024, il existe des valeurs limites pour le PFOS, le PFOA, le PFNA et le PFHxS dans les œufs, la viande et le poisson[16], qui sont largement respectées en Suisse selon une enquête menée par l'Association des chimistes cantonaux (VKCS)[17].

Les terres agricoles sont en partie fortement contaminées par les PFAS, car jusqu'en 2006, l'agriculture utilisait les boues d'épuration des STEP comme engrais[18]. L'ampleur de cette contamination n'apparaît que progressivement, comme le montrent par exemple les études menées par le canton de Saint-Gall[19]. Le PFOS[20], qui a longtemps été utilisé dans les mousses extinctrices des pompiers, est la substance la plus fréquemment détectée en Suisse. Certaines zones de STEP sont également concernées (voir encadré 2).

Encadré 2 « Les PFAS constituent également un défi pour les stations d'épuration »

Les mousses extinctrices contenant des PFAS ont également contaminé le sol et le sous-sol des sites des STEP où ces mousses ont été utilisées à des fins d'entraînement. Dans ces cas, les cantons doivent d'abord déterminer, comme pour les pollutions par d'autres substances (p. ex. hydrocarbures aromatiques polycycliques, solvants chlorés), si des mesures d'assainissement sont nécessaires conformément à l'ordonnance sur les sites contaminés ou si, dans le cas de projets de construction, seuls les déchets doivent être éliminés conformément à l'ordonnance sur les déchets.

S'il s'agit d'un site contaminé à assainir, le responsable doit être identifié et le site contaminé doit être assaini. Sous certaines conditions, les mesures d'assainissement peuvent être cofinancées par le fonds OTAS pour les sites contaminés[21], mais uniquement pour la partie nécessitant un assainissement. Le reste des matériaux d'excavation contaminés doit être éliminé par la STEP à ses propres frais. Si l'élimination s'inscrit dans le cadre d'un projet de construction visant à éliminer les micropolluants, les coûts des excavations indispensables sont cofinancés par le fonds pour les eaux usées.

Pour les STEP, il est recommandé, en cas d'inscription au cadastre des sites pollués ou en cas de suspicion (par exemple, ancienne zone industrielle ou commerciale, anciens terrains d'entraînement à la lutte contre les incendies), d'examiner le site à un stade précoce afin de détecter d'éventuelles substances polluantes et de contacter les autorités compétentes pour obtenir une évaluation au regard de la législation sur les sites contaminés et les déchets.

Différentes voies d’apports dans les eaux

Les PFAS parviennent dans l'environnement par différentes sources diffuses (p. ex. émissions atmosphériques) et par des sources ponctuelles. Les PFAS arrivent dans les eaux via les eaux usées traitées, mais aussi à partir de sites contaminés, tels que les terrains d'entraînement à la lutte contre les incendies ou les sols contaminés (voir ci-dessus). Pour certains PFAS, en particulier le TFA, les apports provenant des terres agricoles sont également très importants, car le TFA est un produit de dégradation de divers produits phytosanitaires.

Une analyse de flux de substances réalisée par le canton de Zurich[22] – basée sur les charges cumulées de neuf substances PFAS individuelles[23] – montre qu'environ 65 % des rejets de PFAS dans les eaux proviennent de sources diffuses qui ne peuvent actuellement être attribuées à une source spécifique. Les eaux usées traitées représentent environ 35 % de la charge en PFAS dans les eaux. En outre, l'étude du canton de Zurich estime qu'un peu moins d'un quart (environ 22 %) des rejets de PFAS dans les eaux proviennent de l'industrie et de l’artisanat. Dans ces entreprises, comme par exemple dans l'ennoblissement textile ou la galvanoplastie, les PFAS sont utilisés et se retrouvent dans les eaux usées lors de processus où ils entrent en contact avec l'eau. Dans les décharges, les PFAS se dissolvent des déchets stockés et se retrouvent dans les eaux via les lixiviats de décharges. Selon l'analyse des flux de substances mentionnée ci-dessus, les décharges représentent environ 1 % de la charge totale de PFAS dans les eaux zurichoises. Dans certaines STEP, la contribution des décharges peut toutefois dépasser un tiers. Les PFAS se retrouvent également dans les eaux usées domestiques lorsque des produits contenant des PFAS entrent en contact avec l'eau, par exemple lors du lavage des vêtements. Les eaux usées domestiques représentent environ 9 % de la charge en PFAS dans les eaux zurichoises.

Les mesures effectuées sur les eaux usées en Autriche[24] montrent une grande variation dans la composition des PFAS et dans leurs concentrations dans les différentes STEP. En outre, les mesures montrent que les STEP éliminent mal les PFAS des eaux usées, ce qui, selon l'état actuel des connaissances, vaut également pour les STEP avec une ozonation ou un filtre à charbon actif. Toutefois, les méthodes d'analyse actuellement disponibles ne permettent de détecter qu'une petite partie des PFAS présents dans les eaux usées et les cours d'eau.

Les connaissances dans ce domaine évoluent constamment. L'Eawag, l'Empa et le Centre Écotox fournissent un aperçu des dernières connaissances scientifiques sous le LIEN suivant.

Le VSA exige des mesures efficaces à la source

Protéger l'environnement contre de nouvelles émissions de PFAS est un projet qui s'étend sur plusieurs générations. Du point de vue du VSA, il est toutefois urgent d'empêcher les rejets de PFAS dans les eaux afin de protéger à long terme les milieux récepteurs, l'environnement et, en fin de compte, les personnes contre ces substances. Le VSA demande donc que les PFAS soient systématiquement remplacés dès que possible par des substances moins problématiques et, lorsque cela n'est pas possible, que leurs rejets dans les eaux usées soient réduits au minimum. En effet, une fois que les PFAS se retrouvent dans l'eau, il est techniquement difficile et très coûteux en ressources de les éliminer.

Les eaux usées industrielles et artisanales constituent, entre autres, une source importante de rejet de PFAS dans les eaux (voir ci-dessus). Cependant, il n'existe actuellement aucune base fiable permettant de prendre des mesures efficaces à la source, notamment pour fixer des exigences numériques pour le rejet de telles eaux usées contaminées par des PFAS. On ne sait par exemple pas quelles entreprises rejettent quels PFAS dans leurs eaux usées, en quelles quantités, ni dans quelle mesure ceux-ci peuvent être éliminés.

Ce n'est que lorsque les bases nécessaires seront disponibles que la mise en œuvre pour les eaux usées contaminées par des PFAS pourra être concrétisée. Le VSA tient à ce que ces activités soient bien coordonnées entre les acteur·ice·s concerné·e·s et à ce que les ressources disponibles soient mises en commun. C'est pourquoi le VSA, en collaboration avec la CCE, l'OFEV, les cantons et d'autres acteur·ice·s, fait avancer les travaux nécessaires. Les axes de travail suivants ont été identifiés[25] :

  • Bases et gestion des données : cela comprend notamment la compilation des données de mesure existantes sur les PFAS dans les eaux usées afin d'identifier les connaissances lacunaires pertinentes et de les combler rapidement.
  • État de la technique pour l'élimination des PFAS des eaux usées industrielles et artisanales : cela comprend l'évaluation des procédés techniques à l'aide d'un catalogue de critères uniforme et transparent, ainsi que la définition de l'état de la technique.
  • Élaboration d'un ensemble de règles pratiques pour la mise en œuvre de la loi.

Le VSA salue également le plan d'action[26] adopté par le Conseil fédéral concernant la gestion des substances chimiques persistantes telles que les PFAS (voir encadré 1) et soutient le fait que l'accent soit mis non seulement sur les PFAS, mais aussi sur les substances chimiques persistantes en général. En effet, ces substances polluent nos eaux et leurs rejets doivent continuer à diminuer, p.ex. grâce à des mesures ciblées à la source dans les entreprises industrielles et artisanales[27]. La Confédération doit désormais mettre en œuvre ce plan d'action le plus rapidement possible.

Références

[1] LIEN (état au 2.3.2026)
[2] Selon les enquêtes de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), environ 4 700 PFAS disposent d'un numéro CAS. LIEN (état au 2.3.2026).
[3] Glüge et al. (2020). Environmental Science: Processes & Impacts 22(12). LIEN (état au 2.3.2026).
[4] Buck, R.C., Korzeniowski, S.H., Laganis, E., Adamsky, F. (2021). Identification and classification of commercially relevant per- and poly-fluoroalkyl substances (PFAS). doi: 10.1002/ieam.4450. LIEN (état au 2.3.2026)
[5] La VSA demande une interdiction générale des PFAS dans les mousses extinctrices. LIEN (état au 2.3.2026).
[6] VSA (2025). Élimination des PFAS des eaux d'infiltration captées dans les décharges et des eaux souterraines contaminées pompées sur les sites pollués. Guide sur l'état de la technique. Glattbrugg. LIEN (état au 2.3.2026).
[7] Evich, M.G. et al. (2022). Per- and polyfluoroalkyl substances in the environment. Science. LINK (Stand: 2.3.2026).
[8] LIEN (état au 2.3.2026).
[9] LIEN (état au 2.3.2026).
[10] LIEN (état au 2.3.2026).
[11] LIEN (état au 2.3.2026).
[12] LIEN (état au 2.3.2026). 
[13] En raison des liens économiques étroits entre les deux pays, la législation suisse sur les produits chimiques est harmonisée avec la législation européenne correspondante dans certains domaines (ce que l'on appelle la « mise en œuvre autonome »).
[14] LIEN (état au 2.3.2026).
[15] Zennegg, M. (2025). Grundlagen, Bedeutung sowie Eintragsquellen von PFAS. Agridea-Kurs PFAS in der Landwirtschaft vom 22.5.2025.
[16] Ordonnance du DFI sur les teneurs maximales en contaminants, modification du 8 décembre 2023.
[17] LIEN (état au 2 mars 2026).
[18] LIEN (état au 2.3.2026).
[19] LIEN (état au 2.3.2026).
[20] Thalmann, B. (2022). Schweizer Böden erstmals auf umweltschädliche PFAS untersucht. ZHAW Life Sciences und Facility Management. LINK (Stand: 2.3.2026).
[21] LIEN (état au 2.3.2026).
[22] Schneiter, R., Götz, Ch., Durisch-Kaiser, E., Niederhauser, P., Zea Escamilla, M., Schneider, N. (2026). Quellen und Eintragspfade von per- und polyfluorierten Alkylsubstanzen (PFAS) in Fliessgewässer. A&G, Nr. 3, S. 24-30.
[23] Conformément à la recommandation de l'OFEV concernant les sites contaminés : PFBA, PFPeA, PFHxA, PFHpA, PFOA, PFNA, PFBS, PFHxS et PFOS (BAFU-9).

[24] Lenz, K., Clara, M. (2025). PFAS in Kläranlagenabläufen und Fließgewässern. 1. Österreichischer PFAS-Tag «PFAS in der Wasserversorgung, Abwasserwirtschaft und Abfallwirtschaft».

[25] Eugster, F., Sommer, M., Czekalski, N. (2026). CC Industrie et artisanat : Vollzug für PFAS-belastetes Abwasser aus Industrie und Gewerbebetrieben konkretisieren. A&G. LIEN (état au 3.2.2026).

[26] LIEN (état au 30.1.2026).

[27] Wunderlin, P., Gulde, R. (2022). Analyse de la situation « Rejets de substances provenant de l'industrie et de l'artisanat dans les eaux ». Association suisse des professionnels de la protection des eaux (VSA), Glattbrugg. LIEN (état au 2.3.2026).

 

[1] LIEN (état au 2.3.2026)

[2] Selon les enquêtes de l'OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), environ 4 700 PFAS disposent d'un numéro CAS. LIEN (état au 2.3.2026).

[3] Glüge et al. (2020). Environmental Science: Processes & Impacts 22(12). LIEN (état au 2.3.2026).

[4] Buck, R.C., Korzeniowski, S.H., Laganis, E., Adamsky, F. (2021). Identification and classification of commercially relevant per- and poly-fluoroalkyl substances (PFAS). doi: 10.1002/ieam.4450. LIEN (état au 2.3.2026)

[5] La VSA demande une interdiction générale des PFAS dans les mousses extinctrices. LIEN (état au 2.3.2026).

[6] VSA (2025). Élimination des PFAS des eaux d'infiltration captées dans les décharges et des eaux souterraines contaminées pompées sur les sites pollués. Guide sur l'état de la technique. Glattbrugg. LIEN (état au 2.3.2026).

[7] Evich, M.G. et al. (2022). Per- and polyfluoroalkyl substances in the environment. Science. LINK (Stand: 2.3.2026).

[8] LIEN (état au 2.3.2026).

[9] LIEN (état au 2.3.2026).

[10] LIEN (état au 2.3.2026).

[11] LIEN (état au 2.3.2026).

[12] LIEN (état au 2.3.2026).

[13] En raison des liens économiques étroits entre les deux pays, la législation suisse sur les produits chimiques est harmonisée avec la législation européenne correspondante dans certains domaines (ce que l'on appelle la « mise en œuvre autonome »).

[14] LIEN (état au 2.3.2026).

[15] Zennegg, M. (2025). Grundlagen, Bedeutung sowie Eintragsquellen von PFAS. Agridea-Kurs PFAS in der Landwirtschaft vom 22.5.2025.

[16] Ordonnance du DFI sur les teneurs maximales en contaminants, modification du 8 décembre 2023.

[17] LIEN (état au 2 mars 2026).

[18] LIEN (état au 2.3.2026).

[19] LIEN (état au 2.3.2026).

[20] Thalmann, B. (2022). Schweizer Böden erstmals auf umweltschädliche PFAS untersucht. ZHAW Life Sciences und Facility Management. LINK (Stand: 2.3.2026).

[21] LIEN (état au 2.3.2026).

[22] Schneiter, R., Götz, Ch., Durisch-Kaiser, E., Niederhauser, P., Zea Escamilla, M., Schneider, N. (2026). Quellen und Eintragspfade von per- und polyfluorierten Alkylsubstanzen (PFAS) in Fliessgewässer. A&G, Nr. 3, S. 24-30.

[23] Conformément à la recommandation de l'OFEV concernant les sites contaminés : PFBA, PFPeA, PFHxA, PFHpA, PFOA, PFNA, PFBS, PFHxS et PFOS (BAFU-9).

[24] Lenz, K., Clara, M. (2025). PFAS in Kläranlagenabläufen und Fließgewässern. 1. Österreichischer PFAS-Tag «PFAS in der Wasserversorgung, Abwasserwirtschaft und Abfallwirtschaft».

[25] Eugster, F., Sommer, M., Czekalski, N. (2026). CC Industrie et artisanat : Vollzug für PFAS-belastetes Abwasser aus Industrie und Gewerbebetrieben konkretisieren. A&G. LIEN (état au 3.2.2026).

[26] LIEN (état au 30.1.2026).

[27] Wunderlin, P., Gulde, R. (2022). Analyse de la situation « Rejets de substances provenant de l'industrie et de l'artisanat dans les eaux ». Association suisse des professionnels de la protection des eaux (VSA), Glattbrugg. LIEN (état au 2.3.2026).

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